J'avais d'abord pensé choisir une rosserie bien sentie de Debussy, qui n'avait pas la langue dans sa poche pour ce qui concerne ses confrères, ou encore un passage des Mémoires d'Hector Berlioz qui avait l'indignation féroce (et dont Pierre Charvet nous a fait lecture pendant  trois semaines dans son émission "Du côté de chez Pierre" sur France Musique de 13h40 à 14h).

Finalement, non, ce sera pour une autre fois. Je vous livre une petite charade de mon cru, genre que l'on ne pratique plus assez à mon gré et qui fut très en vogue au XIXème siècle. La voici :

- mon premier est ce que dit un accro à l'herbe quand il promet d'arrêter

- mon tout est le nom d'un grand pianiste et improvisateur de jazz

Pour la petite histoire (et à l'intention de mes futurs biographes), elle m'est venue lors d'un déjeuner gastronomique au Mimosa, l'un de ceux que nous avions organisé en 2011 et 2012 autour de la carte des vins de ce restaurant situé à Saint-Guiraud qui avait annoncé sa prochaine fermeture.

Vous pouvez proposer votre solution en commentaire ou m'envoyer un message.

Solution le mois prochain.