Le Blogue d'Igor

"Heureux ceux qui se regardent avec humour car ils n'ont pas fini de rigoler ..." Lao Tseu

vendredi 1 mai 2015

La pensée de mai 2015

Je reprends une habitude un peu délaissée ces derniers mois avec cette phrase d'André Roussin : 

Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entre dans une bibliothèque même quand il ne pleut pas

André Roussin est un peu oublié de nos jours mais il a eu du succès et une importance au sortir de la guerre de 1939-1945 avec un théâtre qui dépassait le cadre du théâtre de boulevard

vendredi 13 mars 2015

Avec dans le rôle titre........

Réentendu hier soir sur France Musique Carmen en direct du MET avec dans le rôle titre..... C’était très bien.
 
Cela aurait pu être la Traviata, la Bohème, Tosca, Don Giovanni, le Barbier de Séville, Lucia de l’amère mort, Boris Godounov...... avec dans le rôle titre......, magnifiques ouvrages d’un répertoire d’une cinquantaine de titres qui tournent inlassablement, comme la lune autour de la terre et la terre autour du soleil, dans les opéras du monde entier.
 
Dans une vie de mélomane on a ainsi l’occasion de voir/revoir/entendre/réentendre ces

œuvres entre 20 et 50 fois, sans compter les extraits ou certains airs qui passent en boucle dans toutes les émissions d’un bout à l’autre de l’année.

 
Aussi une émission comme “Sacrée musique” de ce matin, que je vous ai signalée dans un message, apporte une bouffée d’airs frais au sens propre du terme, à preuve les notices ci-dessous concernant les compositrices convoquées ce matin :
 
Née dans une famille aisée de Milan, Chiara Margarita Cozzolani prononça ses vœux en 1620 et publia en 1640 et 1650, 4 collections d’œuvres sacrées. Plus tard, elle devint prieure puis abbesse de ce monastère. Des récits de voyageurs « les  guides touristiques » du 18ème siècle attestent de la grande réputation des chanteuses de Sainte-Radegonde ...
 
Lucrezia Orsina Vizzana, fut la seule religieuse-compositrice de Bologne à avoir publié en 1623 un recueil de motets dédicacé aux religieuses de son couvent ...
 
Hommage aux compositrices du Seicento italien, à leur rage de créer par delà les conventions sociales, la voix lumineuse de María Cristina Kiehr, la virtuosité du Concerto Soave de Jean-Marc Aymes font d'Il Canto delle Dame un moment de pur plaisir, de bouillonnement musical intense aux sources de la musique moderne ...
 
Hommage à l’organiste-compositrice Jeanne Demessieux, dont a commémoré en 2011 les 90 ans de la naissance, est une grande organiste et compositrice française. Née à Montpellier, elle étudia le piano au conservatoire de cette ville, ses petites camarades l’appelant affectueusement « Jeannette ». Elle posa également ses doigts pour la première fois sur le Cavaillé-Coll de l’église Saint-Matthieu, alors tout juste âgée de 10 ans ...
Rolande Falcinelli naquit à Paris le 18 février 1920, première musicienne d’une famille de peintres, elle commença à jouer du piano et du violon. Ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (solfège, harmonie, contrepoint, fugue, accompagnement au piano, composition) se soldèrent par une moisson de Premiers Prix...
 
Alors n’hésitez pas, connectez-vous à http://www.francemusique.fr/programmes et allez cliquez sur réécoute ou podcast... En prime vous entendrez aussi des compositrices mieux connues comme Mel Bonis, Barbara Strozzi ou Lili Boulanger.


mercredi 4 mars 2015

Musée Soulages, l'intérieur

Après l’extérieur, voyons l’intérieur du musée Soulages de Rodez. Les volumes sont spacieux sans être écrasants et les architectes ont joué sur les hauteurs des plafonds et les éclairages soit naturels, soit artificiels pour dessiner un parcours varié et adapté au type des oeuvres. Ainsi la section 4 “estampes” est-elle logée dans un espace au plafond relativement bas et aux éclairages mesurés.

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J’ai été sensible à la qualité du revêtement des sols qui ressemble à première vue à un carrelage en grès cérame métallisé* mais l’absence de joints met la puce à l’oreille. Il s’agit en fait de plaques fines de métal collée sur un support qui amortit les bruits de talons, et tout un double jeu de largeurs et de teintes se déploie depuis les lattes étroites et longues qui font penser à un parquet jusqu’au dalles larges qui rappellent la céramique, les tons allant du clair jusqu’au sombre dans toute la gamme des gris, le tout étant pensé pour sa relation avec les oeuvres et leur mise en valeur. On peut en dire autant des revêtements des parois et des plafonds.

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Je ne m’étendrai pas sur le contenu du musée qui résulte de deux donations de près de cinq cent oeuvres offertes par Pierre Soulages et son épouse et permet un parcours complet dans son oeuvre, depuis les débuts jusqu’à nos jours et soulève le voile sur les techniques de l’artiste. Lors de ma visite l’exposition temporaire avec pour thème “Outrenoir en Europe” complétait la collection permanente avec ses immenses polyptyques qui sont autant de pièges à lumière.

 

J’ai pris quelques photos des oeuvres jalonnant ce parcours avec pour limite la difficulté de prendre des photos au vol, sans pied et sans éclairage conçu pour la prise de vue, particulièrement les Outrenoirs. Prenons-les donc pour un simple témoignage. Petite précision, Soulages, qui est sans doute comme Jospin un austère qui se marre, ne donne pas dans le lyrisme ou le figuratif pour les titres de ses oeuvres et les nomme le plus souvent de la façon suivante : peinture 202 x 255 cm, 18 octobre 1984 (voir la photo 18). J’ai allégé les titres des toiles et oeuvres prises en photo en donnant simplement l’année. Si vous voulez avoir les titres exacts et complets, il vous faudra rendre visite au musée ou encore vous procurer le catalogue raisonné de l’oeuvre de Soulages par Pierre Encrevé.

 

 

* http://carrelage.comprendrechoisir.com/comprendre/carrelage-gres-cerame

 


Musée Soulages, l'extérieur

Les photographes vont s’y précipiter, un peu comme au Mucem à Marseille. Cette fois il s’agit du musée Soulages à Rodez conçu par l'agence des Catalans RCR associés à Passelac et Roques, architectes, Narbonne.

 

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Les cubes revêtus d’acier Corten (dont les teintes rappellent celles des rougiers si présents du côté de Marcillac) en imposent quand on arrive en contrebas par la rue Planard et sont tout à fait intégrés à leur environnement quand on les regarde depuis le Jardin du Foirail qui court depuis le centre ville, près de l’imposante cathédrale, tout au long de l’avenue Victor Hugo, et a fait l’objet d’une requalification poussée en terme d’aménagement urbain (sols, éclairage,  mobilier......).

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On peut prédire un effet Guggenheim comme à Bilbao pour l’attractivité de la ville d’autant que le bâtiment n’est pas une coquille vide mais un écrin pour la plus riche collection d’oeuvres de Soulages (500 oeuvres en deux donations) au monde et que la brasserie gérée par la famille Bras, Michel et Sébastien, fait le plein en cette saison.

 

On notera que le bâtiment situé au bout du Foirail et qui abrite un multiplexe et la brasserie Au Bureau est aussi de qualité et ne dépare pas à côté de son prestigieux voisin.

 


samedi 7 juin 2014

traitement des eaux à Juvignac (eau Tage, oh désespoir...!)

Jusqu’à ces jours derniers l’eau coulait librement de la source de la Valadière à la Fontcaude de Juvignac et nombreux étaient les gens des alentours qui venaient remplir bidons et bouteilles depuis des années.
Je me préparais à en faire autant et je m’étais procuré une bonbonne de verre pour stocker l’eau chez moi et un bidon en plastique pour la transporter. Je me pointe donc ce vendredi soir 6 juin avec le bidon et que vois-je  ?  : un tas de grosses pierres qui enserre la vanne d’où sort l’eau de la source et empêche d’y accéder.
 
Je regarde autour et ne vois aucun panneau expliquant la mise en place de ce dispositif qui ne peut avoir été mis en place qu’à l’initiative du pouvoir public local, à savoir la mairie de Juvignac.
 
Faute d’informations je me perds en conjectures et imagine toutes sortes de raisons à cette mise sous équestre de ce qui était jusque-là un bien public accessible à tous : problème sanitaire avec une eau impropre à la consommation ? ou pression de la part de la chaîne Spa hôtel Vichy  qui gère les nouveaux thermes récemment inaugurés ? ou quoi encore ?
 
Quelle que soit la raison on appréciera la démarche éminemment pédagogique des services municipaux (pas de panneau sur place et rien dans le site de la mairie sauf une note sur les restrictions d’eau/alerte N1 qui logiquement ne paraît pas s’appliquer puisque l’eau continue de couler sous sa chape de pierres).
Comme la mairie de Juvignac est fermée jusqu’à mardi 10 juin je n’aurai pas la réponse avant.


mercredi 30 avril 2014

Aimer, boire et chanter : adieu l'artiste

Il serait injuste à mon sens de ne pas rendre un juste hommage à Alain Resnais, disparu récemment à l'âge de 91 ans après avoir livré son dernier film Aimer, boire et chanter qui est une petite merveille de fraîcheur, de malice et d'invention. À son habitude, si on peut dire, Alain Resnais a encore inventé un dispositif différent de ceux de tous ses autres films pour une comédie douce amère adaptée d'une pièce de théâtre anglaise sans chercher à gommer la source théâtrale.

Les dessins représentants de manière stylisée  les lieux où se passe chaque scène scandent le film et apportent une touche de fraîcheur et d'ironie avant que la caméra ne découvre un décor stylisé dans lequel évoluent les comédiens. Jamais nous ne verrons un décor réaliste tout au long du film, sauf les raccords filmés dans la rue ou la campagne. Alain Resnais impose la fiction comme constitutive du film.

Me reviennent mes souvenirs des premiers films de Resnais que nous avions programmés au début des années 60 lorsque j'étais co-animateur du C.C.C., le Ciné club chimie, à l'École de chimie de Toulouse. Les cours métrages d'abord : Guernica (évocation à travers le célèbre tableau de Picasso de l'anéantissement de ce village basque par l'aviation allemande pendant la guerre d'Espagne), les Statues meurent aussi (l'art africain sous un regard anti-colonialiste, réalisé avec Chris Marker et censuré plus de dix ans), le Chant du styrène (qui avec l'aide de Raymond Queneau pervertissait le genre du film documentaire d'entreprise), Toute la mémoire du monde (sur la Bibliothèque nationale), Nuit et bouillard (qui a eu des ennuis prolongés jusqu'en …. 1997 avec la censure en raison de la présence d'un gendarme français dans une image d'archive montrant le camp de Pithiviers).

Me revient le choc de la découverte de Hiroshima mon amour en 1959 avec cette prose incantatoire de Marguerite Duras, la musique précise et lancinante de Georges Delerue et de Giovanni Fusco, les images magnifiques de Sacha Vierny et de Takahashi Michio. Difficile de s'en remettre. Je reverrai ce film au moins huit fois dans les dix années qui suivirent et suis près à le revoir encore.

Les films suivants imposèrent la richesse d'invention d'Alain Resnais qui remet en cause à chaque tournage la forme et le fond de son cinéma : depuis L'Année dernière à Marienbad en 1961 et Muriel en 1963 jusqu'à Aimer, boire et chanter tourné en 2013. Entre temps Resnais aura exploré une certaine forme de psychologie des profondeurs avec Providence en 1977 ou L'Amour à mort en 1984 et déployé une obsession de la mort, de la maladie, du suicide avant d'en venir à des fllms plus clairs tirés de pièces de théâtre ou d'opérettes qui fonctionnent un peu comme un exorcisme de ses inquiétudes quant au devenir de l'humanité et de la mort : depuis Mélo en 1986, Smoking/No smoking en 1993, On connaît la chanson en 1997, Pas sur la bouche en 2003.

Adieu l'artiste et merci pour tous ces cadeaux.


vendredi 7 mars 2014

La pensée de mars 2014

"Le cynique connaît le prix de tout et la valeur de rien"

Oscar Wilde

On la trouve parfois sous la forme :

"Le cynisme, c'est connaître le prix de tout et la valeur de rien"

En allant aux renseignements à la source, il semble que la citation originale soit la suivante :

"What is a cynic ? A man who knows the price of everything and the value of nothing"

tirée de la pièce d'Oscar Wilde Lady Windermere's Fan (1892)

Souvent déformée en :

"A cynic is a man who knows the price of everything and the value of nothing"

lundi 6 janvier 2014

La pensée de janvier 2014

Naturellement (après un déménagement qui m'a occupé ces derniers mois), je reprends la tenue du blogue et en particulier la mise en ligne de la pensée du mois.

Les mélomanes connaissent le plus souvent les Histoires naturelles de Jules Renard par le choix de cinq d'entre elles par Maurice Ravel pour les mettre en musique parmi les quatre-vingt-trois publiées en 1896 par l'auteur de Poil de Carotte.

Les mélodies de Ravel sont un enchantement de précision et d'intelligence du texte que tout baryton digne de ce nom se doit d'interpréter, mais la barre est haute..... Les textes mis en musique sont de taille moyenne, d'environ une demie page, soit la dimension d'une poésie de quelques strophes, même si, ici, il s'agit de prose. Je n'ai pas connaissance que d'autres musiciens aient mis en musique d'autres Histoires naturelles (ou les mêmes), contrairement à ce qui se passe pour Verlaine dont certains poèmes ont été mis en musique par deux, trois ou quatre musiciens.

Ces cinq textes sont soit des portraits serrés d'un animal (plus proche de ceux des humains par La Bruyère que de ceux des animaux par Buffon), soit de petites scènes croquées vivement avec leur dramaturgie et leur surprise finale. On a pu dire qu'il « humanise les animaux et animalise les hommes ». L'auteur est présent par le point de vue dont il regarde la scène et par la façon dont il démythifie ce qui est conventionnellement poétique, ce qui n'exclut pas l'émotion, mais sans pathos, comme dans Le Martin-Pêcheur.

Les soixante-dix-huit autres Histoires naturelles se prêtent moins ou pas, à quelques exceptions près, à cette mise en musique et on remarquera la sûreté des choix de Ravel. Leur taille va de quatre pages et demi pour Les Perdrix à une demi ligne pour Le Geai en passant par trois pages pour Poissons ou pour Dédèche est mort. Je ne peux que vous inciter à lire ces Histoires naturelles par tout moyen à votre portée (achat, emprunt, vol...). Et je ne résiste pas à l'envie de citer les cinq mots qui constituent Le Geai : "Le sous-préfet aux champs". Plus bref qu'un haïku !

Ensuite, il sera temps de vous pencher sur le Journal, mais c'est une autre..... histoire.


dimanche 5 janvier 2014

mes voeux depuis Juvignac

Puisque je vous envoie mes voeux pour l’année 2014 depuis Juvignac* où je réside maintenant après 37 ans à l’Aiguelongue (avec quelques intermèdes à Paris et à Caen), parlons un peu de Juvignac.
 

 
Ancien lieu-dit (vous pouvez toujours chercher un coeur de village comme à Pignan, Lavérune ou Saint-Georges d’Orques pour ne citer que les bourgades ou petites villes proches) qui a grandi de façon foudroyante depuis les années 70, et le mouvement s’accélère avec l’arrivée du tram et la construction du quartier les Constellations où l’immeuble de ma résidence Eden Flower se situe, Juvignac est organisée autour du centre commercial les Portes du Soleil (Intermarché et commerces satellites de la galerie marchande et parking sur dalle). La nouvelle mairie et la nouvelle poste sont en lisière de ce centre. Le reste n’est que lotissements pavillonnaires à perte de vue dans toutes les directions et quelques zones d’activité (matériaux et artisans divers pour construire et entretenir ces maisons).
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Il faut dire que cette commune limitrophe de Montpellier créée en 1790 comptait 89 habitants en 1959 et près de 6.000 en 1999. Les projections démographiques tablent sur 12.000 habitants vers 2015 compte tenu des programmes immobiliers en cours.
 
Donc, même si des mentions historiques anciennes sont attestées : halte d’Hannibal en – 219 sur la route de l’Italie,  implantation romaine, construction du pont roman ensuite en 1150 sur la route d’Arles vers Compostelle puis constitution de l’immense domaine du trésorier Joseph Bonnier de la Mosson dont il reste les vestiges du château (une folie du XVIIIème siècle) ........, Juvignac est longtemps resté un espace peu peuplé occupé par de vastes propriétés souvent viticoles depuis le XIXème siècle (campagnes et châteaux comme celui de la Caunelle ou de Fourques). Au XIXème siècle l’établissement thermal de Fontcaude a été en vogue avec sa source de la Validière.
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Je me souviens très bien des entrepôts qu’on longeait dans les années 70 en empruntant la route de Lodève depuis Celleneuve et du début de l’urbanisation avec les chalandonnettes, ces maisons à touche-touche construites à prix bas pour rendre le rêve de la maison individuelle accessible. En quittant Juvignac on passsait près de l’entreprise de TP Jean Lefèvre (“Jean Lefèvre travaille pour vous”) et après c’était la campagne jusqu’à Saint-Paul-et-Valmalle.
 
Je crois qu’il est saisissant de comparer l’ancienne mairie (qui date je pense du XIXème siècle), conçue pour une centaine d’habitants et devenue le siège de l’école de musique, à l’actuel hôtel de ville qui doit bien être dix fois plus gros : voir les deux photos.
 
Donc le meilleur de ce que vous souhaitez pour vous et ceux qui vous sont chers en 2014.
 
Et prenez de bonnes résolutions comme de me faire signe ou même passer me voir (facile, je suis à moins de 100 m du terminus du tram n°3). Même si j’ai quelque peu allégé ma cave, il me reste suffisamment de bons flacons pour se faire plaisir. Les agapes sur invitation reprendront au printemps quand j’aurai avancé dans mes rangements et que l’on pourra séjourner sur la terrasse mais d’ici-là vous pouvez être spontanés....
 

* Cependant j’écoute en direct le concert du Nouvel An sous la direction de Daniel Barenboïm transmis en direct de Vienne depuis le Musikverein et me reviennent les souvenirs de ce concert rituel écouté dans la salle même dans les années 90 grâce à mon amie Helga P. et au sortir duquel nous allions manger quelques-uns de ces délicieux toasts chez  Trzesniewski  (ah ses inimitables Brötchen, mes madeleines sont plutôt salées que sucrées ! ...... )

mercredi 18 septembre 2013

La pensée de septembre 2013

Je l'emprunte au bon sens populaire :

 

Mieux vaut se taire et passer pour un con

que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet

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